Comment post-traiter les photos numériques ?
Par Etienne le dimanche 4 janvier 2009, 07:36 - Photos - Lien permanent
C'est un sujet de discussion récurent entre photographes amateurs, passionnés ou professionnels. Un marronnier pour les magazines photos, un troll pour les forums spécialisés. Tout le travail qu'il fallait faire, avec l'argentique, au tirage, s'est beaucoup transformé et, peut-être même, complexifié.
Pour tirer le meilleur d'un cliché numérique en le travaillant à l'ordinateur, Il n'y a pas de recette miracle. Mais laisser moi partager avec vous la méthode que j'utilise, pour améliorer le plus possible mes photos après la prise de vue.
- Prendre des photos, oui, mais en quel format ?
A cette étape, la chose est relativement simple : plus on veut avoir de possibilités pour retoucher la photo, plus il faut garder d'informations, et plus les fichiers sont lourds. C'est donc un compromis à trouver. Si c'est juste pour mettre des petites photos à la va-vite sur internet, pour illustrer un article, par exemple, ds petites photos compressées en JPG iront bien. Maintenant, pour faire de la photo, il faut autre chose. Je recommande tous ceux qui veulent avoir des photos qui soient, après post-traitement, les meilleurs possible, de ne prendre leurs clichés qu'en RAW.
Le RAW, c'est le nom par lequel on désigne les fichiers qui conservent l'intégralité des données enregistrées par le capteur. Ce n'est pas un format standard, chaque constructeur a le sien (*.crw ou *.cr2 pour Canon). Il est beaucoup plus avantageux que le format jpg, qui est une compression faite directement par l'appareil photo, et donc qui dégrade l'image. Les possibilités de retouche, d'amélioration, d'agrandissement sont ensuite infinies.
Trois inconvénients : ces fichiers ne peuvent s'ouvrir que par des logiciels spécialisés; ils sont très lourds, et prennent plus de place sur la carte mémoire (8 Mo au lieu de 2 Mo sur mon Eos 30 D); enfin, l'appareilles enregistre plus lentement, ce qui peut être une contrainte en mode rafale (prise d'une série de photo d'un oiseau à l'envol, par exemple; toujours sur mon EOS, je peux prendre 7 RAW de rang, contre une trentaine de JPG).
Pour le transfert des photos sur l'ordinateur, surtout, oubliez le câble reliant l'appareil au PC, c'est long, pas pratique. prenez un lecteur de carte, et ca devient simple, pratique et rapide comme une clef USB.
- Quel logiciel ?
Bon, ça y'est, vous avez vos photos copiées sur votre disque dur. C'est déjà une bonne chose de faite, mais maintenant, avec quoi allez vous faire le post-taitement ? Il vous faut déjà un logiciel qui gère correctement le Raw, ce qui élimine d'office les plus basiques. mon conseil, c'est de fuir les logiciels conçus pour les graphistes (et non pour les photographes), comme Photoshop. C'est bien pour retoucher particulièrement un cliché exceptionnel, où que vous voulez particulièrement retravailler. Mais c'est assez lourd et peu pratique pour traiter un flux d'images, vos 150 clichés de votre chat, par exemple, ou votre série d'essais de photos de nuit.
En fait, le logiciel doit vous permettre de gérer correctement trois étapes : la sélection, le traitement et la retouche en tant que tel, et l'exploitation (exportation, création de support, etc.).
Pour ma part, je suis un inconditionnel de Lightroom 2 (Adobe), un logiciel réellement conçu pour les photographes. Et j'avoue que, en quelques mois, je ne saurai plus m'en passer.
Pourquoi Lightroom ? Pour plein de raisons, que je ne détaillerai pas. En vrac comme ça, la possibilité de sélectionner rapidement les meilleurs clichés parmi toute la série, la très bonne ergonomie, la grande qualité de ses retouches et retraitement, le fait que ses retouches soient non destructives (vous pouvez toujours revenir en arrière, même deux ans après), sa parfaite adéquation avec la méthode de travail d'un photographe, qu'il soit amateur ou professionnel, son fonctionnement très intuitif et parallèlement son très large éventail d'outils, qui ne nous laisse jamais en rade. Deux inconvénients : le prix, d'une part (300 €), et l'impossibilité de faire des retouches type montage sur la photo,<pour ça vous devrez repasser par Photoshop ou par Gimp, etc.
- Le tri des images
Une fois que vous avez tout importé dans un catalogue, l'onglet Bibliothèque vous attend. Vous avez là les miniatures de tous les clichés que vous avez pris. Faites d'abord une première sélection en gros : effacer tout ce qui est sans intérêt, mal composé, flou, franchement sur-exposé ou sous exposé. Allez-y franchement ! Ne cherchez pas à garder toutes les photos plus ou moins réussies, mais ne gardez que celles qui sont vraiment très réussies, et qui on quelque chose de particulier ou d'exceptionnel.
Une fois le premier tri de gros réalisé, augmentez la taille des miniatures jusqu'à n'en avoir plus que 6 par écran, et faites une deuxième sélection. Puis une troisième, avec des miniatures assez grosse pour n'avoir qu'une photo ou deux par page, ce qui vous permet de voir et de comparer sur des détails (en particulier quand vous avez encore plusieurs photos quasiment identiques.
Cette sélection est une étape très importante à mon sens, et qui prend pas mal de temps. Sur internet, bon nombre de photographes, qui font pourtant un travail de qualité, gâchent tout en noyant leurs meilleurs clichés sous une avalanche de photos fades, ratées, sans intérêts ou similaires. C'est d'ailleurs la première chose que je regarde quand je m'intéresse à un flickrnautes : si je vois qu'il met des centaines de photos par mois, je ne prends même pas la peine de regarder sa galerie.
- Recadrage et rotation
Une fois la sélection faite, on passe à l'onglet "développement". Là, un éventail énorme de possibilités de retouches s'ouvre à nous - il s'agit de retouches globales, puisqu'on est sur un logiciel pour photographes, et pas de retouches de détails comme sur un logiciel de graphiste.Il y a bien un petit outil qui peut enlever une tache ou une marque, mais ça s'arrête là.
La première chose à faire est, le cas échéant, le recadrage et éventuellement la rotation, si la photo n'est pas parfaitement droite. Pour la rotation, des lignes guides aident à trouver l'horizontalité sous lightroom. pour le recadrage, il n'est pas rare, même avec un réflex, que ça ne soit pas parfait au moment du cliché, qu'il faille se resserrer et se concentrer sur une zone, une scène, qu'il faille couper un élément disgracieux. Ça peut être aussi de changer de format : passage en panoramique (pour qu'une photo de mer soit moins plate, par exemple), ou dans l'original mais très esthétique "moyen format" (format carré). Dans le recadrage, une fois encore, des lignes nous aide sous lightroom a respecter la règle des tiers, en montrant où se situent ces tiers sur la photo, ajusté au cadrage que l'on recherche.
- La balance des blancs
Immédiatement après vient la balance des blancs. Cette étape vise à corriger les couleurs dominantes d'une photo. C'est particulièrement frappant avec le numérique : prenez une photo sous les nuages et vous aurez une teinte bleutée; dans une pièce fermée et vous aurez un éclairage jaune-orange. Vous allez me dire : la balance des blancs peut se régler sur l'appareil photo. Oui, certes. Mais si vous avez pris vos photos en Raw, plus besoin de vous occuper de la balance des blancs au moment de la prise de vue ! Tout peut être corrigé et récupéré au moment du post-traitement, et même de manière beaucoup plus fine qu'avec votre appareil.
La balance des blancs se règle par deux réglages : la température de couleur, allant du bleu au jaune, et la teinte, allant du vert au magenta. Pour faire le réglage, rien de plus simple ! Il suffit de déplacer un curseur sur une réglette horizontal. La modification se fait en direct sur le cliché, dans la fenêtre principale. Il suffit de faire d'y aller par petites touches, en cherchant ce qui s'approche le plus de ce que l'on a vu, ou bien du rendu que l'on veut avoir.
La capture d'écran n'est pas des plus spectaculaire, cette opération peut l'être beaucoup plus. Mais elle montre la photo avant et après un réglage de balance des blancs, où j'ai voulu atténuer la dominante jaune de la photo, sans la supprimer (j'aurai très bien pu faire devenir les pierres blanches, mais j'aurai perdu cet aspect "éclairage de nuit". Mais vous pouvez aussi bien donner une couleur parfaitement naturelle à quelque chose éclairé par des spots violets, ou donner une impression de soleil et de couleurs plus chaudes à une photo prise sous un plafond nuageux des plus épais.
- Régler l'exposition
Le recadrage est fait, les couleurs et la teinte de votre cliché est globalement correct. Passons maintenant à l'exposition. Grâce à lightroom et au format raw, vous pouvez (presque) tout faire. Vous pouvez rattraper un cliché sous-exposé ou, au contraire, atténuer un cliché sur-exposé, avec l'outil "exposition". Vous pouvez augmenter la luminosité comme si vous aviez utilisé un flash d'appoint, mais sans "tache" blanc vif sur la photo. Vous pouvez atténuer les hautes lumières, les zones brûlées par l'outil "récupération", ou récupérer des noirs bien noirs avec la réglette "noirs".
En quelque sorte, rien n'est impossible.Vos photos ternes ou sur-exposées peuvent être exploitées et rééquilibrées.
- Contraste, saturation, clarté et bruit
Viennent ensuite différents réglages, si besoin est : augmenter le contraste pour éviter les photos ternes; donner un peu plus de pêche à vos couleurs avec les outils "vibrance" et "saturation" (à utiliser avec beaucoup de modération, pour que votre photo garde un aspect naturel ! Là encore, je ne compte pas les photos que je trouve gâchées par des couleurs trop forcées et artificielles).
Pour ce qui est du bruit (les petites taches qui apparaissent lorsque la sensibilité est trop élevée et les photos assez sombres, il y a un outil qui permet de réduire le bruit "graphique" (impression de petits granulés lorsqu'on zoom) ou de couleur (petites taches de couleurs violettes ou rouge, bien souvent.).
- Export : là encore, quel format ?
Une fois le développement, ou post-traitement, fini, éventuellement, utiliser l'outil "avant/après", qui permet de scinder une image en deux et montrer d'une aprt le cliché original, d'autre part le cliché post-traité (cf. capture d'écran jointes à ce billet). Cela permet de se donner une idée, et de voir si on a pas un peu exagéré un effet, ou si on n'a pas foiré le post-traitement quelque part.
Je passe rapidement sur les différentes possibilités qu'ouvre Lightroom sur les projets photos, je ne m'en suis jamais servi, mais les outils de diaporama, d'impression ou de création e page web ou l'air bigrement bien faits.
Une fois le post-traitement fait, il faut donc exporter, pour passer d'un fichier lightroom à un fichier lisible par tous. Pour ma part, je fais toujours deux exportations. La première en jpg, sur une version très légère. En générale, je limite la photo en taille (par exemple limitation à 700 pixels de largeur). Ca permet d'avoir un fichier léger, que l'on peut envoyer facilement par mail et sur Internet, et d'une qualité suffisamment moyenne pour qu'il ne puisse pas être repris pour des usages un peu poussés - je pense bientôt rajouter une signature graphique sur ces fichiers, ce que permet facilement Lightroom. Ces fichiers jpg pèsent entre 400 et 800 Ko, environ.
Puis, je fais un deuxième export, pour conserver une photo de la meilleure qualité possible. J'exporte pour cela en tiff, sans aucun redimensionnement évidement. les fichiers font entre 15 et 35 Mo. Cela me permet d'avoir la photo en très bonne qualité, ce qui permet de faire des grands agrandissements, ou bien un jour, éventuellement, de la proposer à une agence de com' ou à quelqu'un qui veut faire une affiche, de faire un bouquin, que sais-je encore. Je garde également certains originaux en Raw de fichiers particulièrement intéressants, que je voudrai retraiter éventuellement d'une autre façon à l'avenir (noir et blanc, etc.)
- Et enfin, conserver ses données
Peu de photographes amateurs prennent assez de soin de leurs photos. Mettre tout sur un disque dur, et le jour où il fume, paf : plus une seule photo. Il faut donc les enregistrer sur deux disques durs physiquement distincts, avec un des disques durs qui, dans l'idéal, ne reste pas avec l'autre (en cas de vol ou d'incendie, les deux disques ne doivent pas être concernés de la même façon...
Par ailleurs j'envoie les fichiers jpg sur Flickr, pour que tout le monde puisse en profiter, et pour les avoir sauvés à un troisième endroit, en ligne.







Commentaires
Je trouve cet article bien fait et clair. Merci Etienne, ces explications sont rarement fournies
comme si c'était évident, alors que... J'approuve complètement l'importance de la sélection
qui se faisait naturellement en argentique : peu importait la centaine de clichés, l'important
était l'agrandissement mis sur les murs de la chambre d'étudiant, et là, forcément, çà limite...
Pour élargir le débat, il y a tout de même de bons logiciels libres même s'ils ne font pas tout
et pas dans le même esprit que tu indiques : pour ceux qui ne sont pas décidés à l'achat que tu
suggères, plusieurs candidats dont deux libres (gratuits) assez intéressants : Photofiltre
qui permet de faire le travail de base assez vite et est simple d'emploi pour démarrer,
à compléter par XnView qui est mon explorateur (... et "supprimeur") préféré, gratuit aussi,
et qui permet de gérer très souplement la copie des photos d'un répertoire à un autre etc.
Une question sur Lightroom : accepte-t-il de faire un masque en dégradé (= retouche dont les effets
s'atténuent progressivement sur les bords )?
Une possibilité existe dans quelques logiciels seulement : redresser les perspectives.
C'était la galère en argentique (pencher le papier sous l'agrandisseur...), quelques logiciels
proposent cet outil véritablement miracle : par exemple PaintStar, qui le fait très bien
(...penser au départ à cadrer la photo un peu large). Ce sont les photos d'architecture et monuments
qui sont concernées. Paintstar est gratuit aussi, c'est ma journée promo pour les fauchés.
Une autre possibilité est typique du numérique : assembler des clichés en un seul, du moment
que l'on a pris la précaution de les faire se recouvrir d'un tiers environ lors de la prise de vue.
Les heureux possesseurs d'un Canon ont cet outil gratos (... après l'achat de l'appareil bien sur).
Les logiciels gratuits qui font cela sont assez rares : autostich et Hugin (quand j'ai essayé ce dernier
la version fr ne semblait pas fonctionner correctement). Le cas le plus typique est de réaliser un panorama.
Mais on peut envisager de composer 4 photos prises par ex avec un grand angle moyen pour confectionner
une vue plus large qu'aurait prise un super grand angle que l'on n'ose s'offrir parce d'un usage occasionnel.
POur ceux qui ont oublié la précaution de sioux prise par Etienne : Pixresizer (encore un gratuit)
permet de passer très simplement d'un fichier d'1 Mo à un fichier de 140 Ko suffisant pour un mail,
il peut traiter image par image ou des images par lot. Très simple d'emploi.
Etienne n'a pas parlé des yeux rouges, c'est un outil disponible dans bcp de logiciels. RedeyRemover
est un logiciel gratuit spécialisé dans cette tâche. Ah oui sauf pour les chèvres, qui réagissent au flash par un
super oeil bleu. Mais pourquoi avez vous laissé le flash pour ces pauvres bêtes ?
Merci beaucoup pour cette revue détaillée des logiciels libres et gratuite existants.
L'avantage que je trouve à lightroom est de permettre de tout faire avec un seul logiciel : retouche des yeux rouges, effets de cadre, signature, exploration et tri, retouche, HDR... Cela soit avec des éléments prévus dans le logiciels, soit avec des plug-ins téléchargeables. Reste, effectivement, le problème du prix.
Il existe toute une palette de logiciels libres, dont tu cite certains très bons exemples. J'ai des réserves avec photofiltre, ou je trouve très dommage le fait que l'on ne puisse pas ajuster les réglages comme on veut, mais les faire régler au pif par l'ordi (il y a juste un outil contraste + et contraste -, par exemple, ce qui offre une précision bien moindre qu'avec un index a déplacer sur une réglette.
Pour les yeux rouges, quel que soit le logiciel utilisé, le résultat est en général assez dégradant pour les yeux, et ne donne aps un rendu très naturel. Le mieux reste de ne pas utiliser le flash, je pense, quitte à sous exposer un peu et à rééquilibrer à l'ordinateur.
Quel talent, cet Etienne. J'en profite pour rajouter, à l'adresse de mes parents et amis qui ne comprennent pas pourquoi leur disque dur est plein, qu'ils ne sont pas obligés, compte tenu de leur pratique de la photographie, de régler leur appareil sur 12 Millions de pixels. Les photographes du dimanche gagneraient à ce qu'on leur explique, comme ils n'ont pas le temps ni le talent pour les retoucher, qu'ils feraient mieux de faire des photos directemenr convertis en JPG peu volumineuses et faciles à transférer, que des images non compressées qui engraissent les fabricants de disques durs externes.
Enfin c'est un avis très personnel et qui ne s'adresse pas aux homme de l'art dont tu es, cher Etienne.
Contre commentaire : ce qui est séduisant dans Photofiltre, c'est que c'est un bon escabeau : il y a même à l'extrème gauche deux icone qui règlent automatiquement un "bon" contraste et gamma. Après on peut passer aux icones qui règlent par petites touches. Mais je confirme que le menu Réglages donne accès à des curseurs quant on veut raffiner.
Mais pour ne pas détourner ton propos, c'est vrai que ces logiciels que les revues proposent de "retouche photo" nous abreuvent d'effets graphiques ('filtre') qui sont des déformations sophistiquées, utiles pour les montages de mode ou de presse, mais parfaitement inutiles pour l'amateur de photo. Ne pas oublier que Photoshop a été conçu au départ pour les illustrations de pub, et que les autres s'en inspirent fortement. Pendant ce temps, on peine à trouver des manoeuvres classiques sur l'agrandisseur : un masque partiel qui atténue la lumière sur telle partie en assurant un vrai dégradé en bordure !
Tu n'évoques pas les conditions de prise de vue, ce n'était pas du tout l'objet de ce papier. Or tout le monde vit en croyant que l'obturateur contrôle la vitesse et le diaphragme la quantité de lumière. c'est bien sur vrai. mais il faut tenir compte aussi que la qualité d'une optique n'est pas forcément la même à 4 ou 5.6, à 8-11 ou à 22!
Donc si l'on veut un bon agrandissement d'un paysage, il vaut mieux forcer le diaphragme à la valeur donnant la meilleure définition, ce doit être vrai y compris pour les petits compacts, dont le prix attractif cache forcément des optiques de qualité approchée...
C'est par le biais du blog d'Hervé que je découvre votre blog et particulièrement cet article très intéressant. J'y reviendrai le découvrir avec un grand plaisir, et encore plus vos photos qui sont superbes !
Vous me donnez envie d'aller plus "loin" dans la photo !
Bonne soirée.
Florence
Bonjour, et merci pour toutes ces infos utiles.
Me reste une grosse interrogation, comme vous, lorsque je fais une photo en RAW à 12 millions de pixels, en la transformant en TIFF j'arrive à des images faisant 35 mo ,
or les agences demandent désormais des images à 50 mo minimum
-je ne comprends donc pas comment y arriver si ce n'est en "rajoutant" de la taille à l'image pour augmenter son poids- ce qui parait incohérent pour la perte de qualité ?
Y voyez vous une autre réponse plus adaptée ?
Merci!
Bonjour Stéphane,
Je pense que ça doit être faisable en modifiant la résolution. J'imagine qu'à l'export, tu es par défaut à 300 dpi. Essaie de monter à 450 dpi, voire 600 dpi, et je pense que tu arriveras à la taille voulue.
Cela dit, c'est curieux que les agences donnent leur contrainte en volume et pas de résolution, parce qu'une petite photo avec une super résolution ne pèse pas forcément très lourd (un détail extrait d'un cliché, par exemple).
Sinon, info contre info, peux-tu me dire comment tu t'es ouvert la porte d'agences ?
Tu es pro, peut-être ?
Ah oui, effectivement, tu es un pro, et un pro de talent.
J'ai fait un tour sur ton site, félicitation, c'est superbe (en particulier tes photos de rouille, que j'ai beaucoup aimées
)
Salut Etienne,
et bien ça fait plaisir d'avoir des réponses, et rapides de surcroit.
Je n'avais pas indiqué mon site, mais tu as cherché , trouvé et apprécié,
merci pour tout celà !!!
Pour le reste, les portes des agences ne sont pas encore ouvertes !
Juste des contacts, et cette imposition 50 mo ! et en 300 DPI !
En précisant 10 M de pixels minimum, sauf qu'à 12M comme je le disais,
je stagne à 35 Mo ...
C'est hallucinant ! Et de l'autre coté, il y a les microstock photos à 1euro la photo libre de droit! On est en plein surréalisme !
Désespérant et déprimant.
Par ailleurs je viens juste de changer de matériel de prise de vue, et toutes les images
sur mon sites n'ont été faites -auparavant- qu'en JPEG à 3276 X 2164 pixels,
donc pour les agences, tout ce passif est à oublier...
Restent ceux qui apprécient la recherche et le travail,
c'est déja beaucoup!
mais ce n'est pas ce qui permet de survivre, même si ça aide à vivre !...
Tu as sur mon site mon mail perso si tu désires continuer l'échange
en "privé"
Bonne continuation de ton coté!