Aventure épique, puisque prévenus le matin même au saut du lit, trois quart d'heure avant l'embarquement. inutile de vous dire que ça a été un peu la course pour se préparer et s'y rendre, et qu'au passage, j'ai oublié mes batteries qui rechargeaint paisiblement pendant la nuit. Heureusement, un élu, Michel Briand, a pu me prêter les siennes.
Temps gris globalement, au cours des deux heures et demies passées en mer, mais une impression très agréable de voguer sur ce monument qui fend les flots en silence, se frayant un chemin parmi la flotte déjà fournie, en ce mercredi matin, de voiliers et bateaux en tout genre. Chaque détail, chaque poulie, chaque cordage donne l'impression d'être détenteur d'une histoire, d'avoir tant de choses à raconter... alors même que le bateau n'a été mis à l'eau qu'en 1992. C'est toutefois une réplique, fort bien réalisée à mes yeux, d'une goélette de 1817. malgré le temps maussade, j'ai essayé de tirer le meilleur parti des détails marins, des cordages, de la mature, des manœuvres, pour fixer un peu les émotions et la poésie de ce voyage dans la rade et à travers le temps...



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